Ta fiche Google, Google peut l’éteindre.
Ton site internet de restaurant, non.
En mars 2024, Google a supprimé les sites gratuits générés depuis les fiches
d’établissement. Des milliers de petites structures françaises se sont réveillées sans
site.
On fait de la création de site internet pour restaurant, des sites qui t’appartiennent et
qui te rendent les réservations que tu paies aujourd’hui en commission. L’atelier est à
Chambéry, on travaille avec toute la France.
Commence par savoir combien tu paies.
Notre calculateur de commissions chiffre ce que les plateformes te prennent réellement chaque année, à partir de ton volume et de tes formules. Tout le calcul tourne dans ton navigateur, rien n’est envoyé nulle part, et il n’y a pas de formulaire.
Il arrive qu’il conclue que les plateformes te coûtent peu et qu’il vaut mieux garder ton fonctionnement actuel. On l’a laissé dire ça exprès.
Google a éteint les sites gratuits des fiches d’établissement en 2024.
Google a annoncé fin 2023 puis exécuté en mars 2024 la fermeture des sites
générés automatiquement depuis les fiches d’établissement, ces adresses en
.business.site. Les visiteurs ont d’abord été renvoyés vers la fiche, puis
cette redirection elle-même a été coupée le 10 juin 2024 : depuis, le lien
renvoie une erreur. Google a listé sept plateformes de repli et refermé le sujet.
C’est le seul argument dont on a besoin contre le réflexe « ma fiche suffit ». La fiche n’a jamais été un site, et le succédané que Google proposait a disparu du jour au lendemain, sans que personne n’ait rien fait de mal. Si tu as vécu cette coupure, tu sais déjà de quoi on parle.
Sources : Search Engine Journal, WPBeginner. Dates d’exécution : mars 2024 et 10 juin 2024.
Ce que ta fiche fait, et ce qu’elle ne fait pas.
Garde ta fiche d’établissement, elle est indispensable et on ne cherche pas à la remplacer. Elle te rend visible et elle porte tes avis. Elle ne te donne aucun contrôle sur la structure, sur ce que tu écris, ni sur la relation avec tes clients, dont les données sont hébergées et exploitées par Google.
Ce qu’elle fait très bien
- Te faire apparaître dans Maps et dans le bloc local de Google.
- Afficher tes horaires, ton téléphone, ton itinéraire.
- Collecter les avis, et te laisser y répondre.
- Montrer quelques photos, dans un cadre que Google contrôle.
Ce qu’elle ne fera jamais
- Te donner une page à toi, avec ta carte en texte lisible plutôt qu’en PDF.
- Te laisser écrire, structurer et baliser ce que tu veux.
- Te rendre la liste de tes clients : les données restent chez Google.
- Encaisser une commande ou une réservation sans passer par un intermédiaire.
- Survivre à une décision de Google, comme l’a montré mars 2024.
L’État recommande, mot pour mot, d’avoir ta propre solution.
France Num, le portail de la Direction générale des entreprises, écrit que 88 % des restaurateurs ont recours à des plateformes nationales et que les commissions varient entre 10 et, plus souvent, 30 % du montant de la commande. Le même dossier recommande explicitement de développer sa propre solution de vente. Ce n’est pas notre argument commercial, c’est une page du ministère de l’Économie.
« Percevoir l’intégralité de la vente. Vous n’avez pas à payer de frais sur chaque commande [...] récolter des données sur vos clients afin de mieux cibler leurs attentes [...] plutôt que de les laisser aux grandes plateformes de livraison qui captent une base importante de données clients. »
Deux autres chiffres du même dossier, utiles pour arbitrer : les plateformes préemptent 7 commandes sur 10, et le click and collect en propre coûte entre 0 et 15 % du prix de vente, contre jusqu’à 30 % en livraison plateforme. L’écart entre ces deux fourchettes, c’est ta marge.
Trois ans de réservation en direct, chiffrés.
Zenchef Reserve, la formule sans commission la moins chère du leader français, coûte 129 € HT par mois, soit 1 548 € par an et 4 644 € HT sur 3 ans (grille publique lue le 27/07/2026). TheFork, lui, n’affiche aucun prix : ses trois formules renvoient toutes vers « Demander les tarifs ». Voilà les mêmes trois ans mis à plat.
| Solution | Ce que tu paies | Sur 3 ans | Ce que tu possèdes au bout de 3 ans |
|---|---|---|---|
| Zenchef Reserve, formule sans commission la moins chère du leader français | 129 € HT par mois | 4 644 € HT | Rien. Le widget s’éteint le jour où tu arrêtes de payer. |
| TheFork Manager, formules Visibility, Performance et Enterprise | Aucun prix public, les trois boutons disent « Demander les tarifs » | Impossible à calculer avant d’avoir signé | Rien, plus une commission par couvert réservé via l’application. |
| Site alysis en prix libre | 512 € HT de repère conseillé, 1 024 € HT au prix du marché ou 256 € HT au plancher, une seule fois, puis l’hébergement en prix libre 32, 64 ou 128 € HT par trimestre | 1 280 € HT au repère conseillé, 2 560 ou 640 € HT selon ce que tu places | Le site, le code source, le nom de domaine, les données de tes clients. |
Grille Zenchef lue le 27/07/2026 sur zenchef.com. Page tarifs TheFork Manager lue le 27/07/2026. Côté alysis, les trois repères du site vitrine sont 512 € HT au repère conseillé, 1 024 € HT au prix du marché et 256 € HT au plancher, pour le même périmètre dans les trois cas : jusqu’à 7 pages et un outil offert. Les totaux sur 3 ans ajoutent les 12 trimestres d'hébergement en prix libre de la période. Le premier trimestre offert vient en plus, en bonus de lancement, il n'est pas déduit du total affiché.
Une précision d’honnêteté : un widget Zenchef sur un site alysis, ça se fait très bien, et ça coûte alors les deux. Le calcul intéressant n’est pas « site contre plateforme », c’est le nombre de réservations que tu ramènes en direct. Chaque réservation prise sur ton site plutôt que dans l’application ne porte pas de commission par couvert, TheFork le dit lui-même dans sa formule Visibility.
Ce qu’un site à toi remplace, et ce qu’il ne remplace pas.
Un site fait main remplace quatre choses précises et n’en remplace aucune autre. On préfère l’écrire ici plutôt que de te le découvrir en cours de projet.
Il remplace
- Le site gratuit que Google a supprimé en 2024.
- Le PDF de la carte, remplacé par un menu en texte que les moteurs lisent.
- La page de réservation d’une plateforme, quand la réservation part de chez toi.
- Le formulaire de contact qui arrive sans date ni nombre de couverts.
Il ne remplace pas
- Ta fiche d’établissement. Elle reste indispensable, et le site doit dire exactement la même chose qu’elle.
- Un moteur de réservation. On ne t’en construira pas un : on héberge proprement le widget que tu choisis.
- Un outil anti no-show. Un site propre n’empêche pas une table vide, il te laisse brancher l’outil de ton choix.
- Les plateformes de livraison, si elles te rapportent plus qu’elles ne te coûtent. À petit volume, garde ton fonctionnement actuel.
Le prix, tu le fixes, dans un périmètre annoncé.
Notre site vitrine est en prix libre avec trois repères : 512 € HT, le repère qu’on conseille, 1024 € HT, ce que ce travail coûte sur le marché, et 256 € HT, un plancher qu’on assume. Le périmètre est le même dans les trois cas : jusqu’à 7 pages, un outil offert, le code source à toi. L’hébergement suit la même logique, 32 / 64 / 128 € HT par trimestre, premier trimestre offert.
Ce n’est pas de la générosité et ce n’est pas un rabais. C’est un curseur d’engagement : tu places le montant selon ce que ce site va peser dans ton activité, et on livre la même chose. Sur 3 ans, les 12 trimestres d'hébergement compris, ça fait 1 280 € HT au repère conseillé, 2 560 € HT au prix du marché ou 640 € HT au plancher. Le premier trimestre d'hébergement est offert en plus, en bonus de lancement.
Les extensions, elles, ont un prix fixe, affiché, sans négociation : page supplémentaire 128, modification 128, blog intégré 256, installation durable 512, newsletter 512, galerie interactive 512, partie admin 512, boutique en ligne 1024, tous en € HT. Pour un restaurant, les deux qui reviennent le plus sont la partie admin, pour changer ta carte toi-même, et la boutique en ligne, pour encaisser une commande à emporter sans commission.
Tu ouvres, ou tu reprends un fonds.
En 2025, la France a enregistré 47 300 créations d’entreprises en hébergement et restauration, en hausse de 6,7 % (INSEE, Insee Première n° 2092, 28/01/2026). La même année, 4 362 fonds de restauration traditionnelle et 3 119 fonds de restauration rapide ont changé de mains (Altares).
Ces deux chiffres décrivent la même urgence sous deux formes. À l’ouverture, tu n’as rien à montrer et une date à annoncer. À la reprise, tu hérites d’un fonds, d’une cuisine et d’une clientèle, mais pas d’un site : le nom change, la carte change, et l’ancienne présence en ligne raconte l’établissement d’avant. Dans les deux cas, ce qu’il faut c’est une page juste, en ligne vite, avec une date de réouverture visible.
Les questions qu’on nous pose vraiment
J’ai déjà ma fiche Google, ça ne suffit pas ?
Pour être trouvé sur une recherche de proximité, elle fait le travail. Pour tout le reste, non, et Google l’a démontré lui-même : les sites gratuits générés depuis les fiches d’établissement ont été éteints en mars 2024, et la redirection vers la fiche a été coupée le 10 juin 2024. Les établissements qui n’avaient que ça n’avaient plus rien.
Je n’ai pas le temps, je suis en cuisine.
C’est prévu comme ça. On mène l’écriture et les décisions techniques, tu réponds à des questions concrètes. Compte un appel de 30 minutes, un aller-retour sur les textes, une relecture. Le reste est de notre côté.
Et quand je change mes horaires ou ma carte, je fais comment ?
Deux chemins, tu choisis. Soit tu nous envoies le changement et c’est une modification à 128 € HT, prix fixe. Soit on te branche une partie admin à 512 € HT, prix fixe aussi, et tu modifies tes horaires et ta carte toi-même, sans nous et sans abonnement.
J’ai déjà TheFork, ton site sert à quoi ?
TheFork écrit noir sur blanc dans sa formule Visibility que les réservations prises depuis ton propre site ne sont pas commissionnées. Plus ton site capte de réservations, moins la plateforme prélève. Le site ne remplace pas la plateforme, il récupère la part que tu payais pour des clients qui te connaissaient déjà.
Les plateformes de livraison me coûtent vraiment si cher ?
France Num, le portail de la Direction générale des entreprises, écrit que les commissions vont de 10 à, plus souvent, 30 % du montant de la commande, et que le click and collect en propre se situe entre 0 et 15 %. Pour ton cas précis, fais le calcul avec notre calculateur de commissions : il tourne dans ton navigateur, rien n’est envoyé nulle part.
Vous faites de la livraison, de la caisse, du logiciel de salle ?
Non. On fait le site, et on l’écrit pour qu’il accueille les outils que tu utilises déjà. Si ta question est « quel logiciel de caisse choisir », on n’est pas les bonnes personnes, et on te le dira au premier appel plutôt qu’à la facture.
D’où viennent les chiffres de cette page
Chaque chiffre cité ici porte sa source et sa date de lecture. Si l’un d’eux bouge, on corrige la page, parce qu’un chiffre faux coûte plus cher qu’un chiffre absent.
- Extinction des sites générés depuis les fiches d’établissement GoogleAnnonce fin 2023, exécution en mars 2024, redirection coupée le 10 juin 2024.Search Engine Journal, WPBeginner
- Commissions plateformes, part des restaurateurs concernés, recommandation publiqueDossier « Restaurateurs : quelles solutions numériques de vente à emporter et de livraison », mis à jour le 05/05/2025, licence Etalab 2.0.France Num, portail de la Direction générale des entreprises
- Grille Zenchef, 129 / 169 / 249 € par moisPage formules publique, lue le 27/07/2026.zenchef.com
- Absence de prix public TheFork ManagerPage tarifs officielle, trois formules, trois boutons « Demander les tarifs », lue le 27/07/2026.theforkmanager.com
- 47 300 créations d’entreprises en hébergement et restauration en 2025, plus 6,7 %Insee Première n° 2092, publié le 28/01/2026.INSEE
- 4 362 cessions de fonds en restauration traditionnelle et 3 119 en restauration rapide en 2025Bilan annuel des défaillances et cessions.Altares
On regarde tes chiffres ensemble.
30 minutes, ton volume de couverts, tes plateformes actuelles. À la fin de l’appel tu sais si un site te fait gagner de l’argent ou pas, et on te le dit même quand la réponse est non.
Tu préfères écrire ? Le formulaire est là, on répond dans la journée.