Tes textes et tes photos
Ça se récupère toujours, au pire à la main. C'est la seule chose que toutes les plateformes rendent sans discuter.
Tu paies une fois, le code source t'est livré, l'hébergement reste optionnel. Pas de mensualité obligatoire, pas d'engagement sur 48 mois, pas de site qui s'éteint le jour où tu arrêtes de payer.
Ça veut dire que la création se paie une fois, que le code source t'est livré, et que rien ne se coupe si tu arrêtes de payer quoi que ce soit ensuite. Chez alysis, la création est en prix libre avec trois repères, 256, 512 ou 1 024 € HT, pour le même périmètre : jusqu'à 7 pages, un outil offert, et le code source livré. L'hébergement est un service à part, au trimestre, que tu peux refuser ou arrêter.
Autant qualifier tout de suite, parce qu'une partie des gens qui cherchent « site internet sans abonnement » cherchent en réalité un site à zéro euro : ce n'est pas ce qu'on fait. Sur les trois repères, 256, 512 et 1 024 € HT pour le même périmètre, celui qu'on conseille est 512 € HT, une fois. Ce qui disparaît dans notre modèle, ce n'est pas le prix, c'est la mensualité obligatoire, l'engagement de plusieurs années et la dépendance à un prestataire pour continuer d'exister en ligne.
Deux modèles se cachent derrière un site vendu au mois. Le premier est un constructeur en ligne : Wix, Squarespace et leurs équivalents, où tu paies un logiciel et un hébergement, et où le site n'est pas exportable. Le second est la location de site : un prestataire fabrique un site, le garde, et te le loue sur plusieurs années. Le premier est un choix d'outil défendable. Le second est celui qui pose problème, et c'est celui dont on parle plus bas.
Parce que le marché a appris que le petit montant affiché est souvent l'appât d'un contrat long. Studio Macarel a chiffré les offres présentées comme un « site internet à 300 € » : dans les faits, 50 à 90 € par mois sur 48 mois, engagement ferme, souvent via un contrat de location financière, soit 2 700 à 4 600 € au total. La CAPEB, la confédération de l'artisanat du bâtiment, a publié une mise en garde sur ces offres vendues en un seul rendez-vous, avec une durée moyenne de contrat de 48 mois.
On préfère dire les choses franchement : notre plancher, le plus bas des trois repères (256, 512 et 1 024 € HT pour exactement le même périmètre), tombe exactement dans cette zone de méfiance. Si tu as déjà été démarché avec un chiffre de cet ordre, ta réaction est saine. La différence ne se joue pas sur le montant, elle se joue sur trois clauses que tu peux vérifier avant de signer, chez nous comme chez n'importe qui d'autre.
Le prix libre n'est pas une remise et ne cherche pas à être le moins cher. C'est un curseur d'engagement : tu choisis ce que tu mets dans le projet, en connaissant le périmètre exact, et le travail livré est le même aux trois repères.
Trois ans, parce que c'est l'horizon d'un site vitrine avant refonte, et parce que c'est la durée où l'écart devient visible. Chaque ligne porte sa source.
| Formule | Calcul | Total sur 3 ans | Ce que tu possèdes à la fin |
|---|---|---|---|
| Offre artisan "tout compris" à 390 € par mois Formulation relevée telle quelle en suggestion Google FR, « site internet artisan 390 € par mois tout compris », relevé du 27/07/2026. | 390 € x 36 mois | 14 040 € | Selon le contrat. Le plus souvent le site et l'hébergement restent chez le prestataire. |
| Contrat annoncé "site internet à 300 €", facturé 50 à 90 € par mois sur 48 mois Chiffrage Studio Macarel, alerte de la CAPEB sur des contrats d'une durée moyenne de 48 mois irrévocables. | 50 à 90 € x 48 mois | 2 700 à 4 600 € | Ni le code source, ni l'hébergement. Souvent seulement le nom de domaine. |
| Wix, formule Business, environ 39 $ par mois en paiement annuel Grille officielle wix.com/plans, relevé du 27/07/2026, prix affichés en USD. | 39 $ x 36 mois | environ 1 404 $, soit à peu près 1 300 à 1 450 € | Tes textes et tes images. Pas le site : Wix ne propose pas d'export vers un autre hébergeur. |
La première ligne n'est pas une offre qu'on a inventée pour l'occasion. La formulation « site internet artisan 390 € par mois tout compris » remonte telle quelle en suggestion automatique de Google en France : des artisans tapent le prix de l'offre qu'on leur a proposée pour vérifier ce qu'elle vaut. Elle vaut 14 040 € sur trois ans.
Création en prix libre, une fois, plus l'hébergement au trimestre si tu le prends. Les totaux comptent les 12 trimestres de la période, sans rien déduire. Le premier trimestre d'hébergement est offert en bonus de lancement, en plus de ce calcul. Même périmètre aux trois repères : jusqu'à 7 pages, un outil offert, code source livré.
| Repère de création | Hébergement | Calcul | Total sur 3 ans |
|---|---|---|---|
| 512 € HT le repère conseillé | 64 € HT par trimestre | 512 + 12 x 64 | 1 280 € HT |
| 1 024 € HT ce que ce travail vaut au prix du marché | 128 € HT par trimestre | 1 024 + 12 x 128 | 2 560 € HT |
| 256 € HT le plancher, assumé, pour un lancement serré | 32 € HT par trimestre | 256 + 12 x 32 | 640 € HT |
À la fin des trois ans, dans les trois cas, le code source est chez toi et le site continue de tourner même si tu arrêtes l'hébergement chez nous. C'est la seule différence qui compte vraiment, et elle ne se lit pas dans le total. Le détail du prix libre et de la grille complète est sur la page prix.
C'est la seule question qui sépare un outil d'un piège, et presque personne ne la pose avant de signer. Voici, poste par poste, ce qui se récupère et ce qui ne se récupère pas quand on quitte une plateforme ou un prestataire.
Ça se récupère toujours, au pire à la main. C'est la seule chose que toutes les plateformes rendent sans discuter.
Sur un constructeur en ligne, non. La documentation de support de Wix indique qu'un site Wix ne s'exporte pas vers un autre hébergeur. Squarespace est dans le même cas. Webflow exporte du statique, mais tu perds l'éditeur et les fonctions dynamiques.
Ça dépend d'un seul détail : qui est inscrit comme titulaire. Regarde le whois de ton domaine, pas la facture. Si le titulaire est ton prestataire, tu dois lui demander un transfert et un code d'autorisation, et il peut faire traîner.
Les positions ne t'appartiennent pas, elles appartiennent à tes adresses de pages. Si les adresses changent et que personne ne pose de redirections 301, tu repars de zéro. Google documente ce cas dans son guide de migration de site : avec les redirections, l'essentiel se conserve.
Sur une location de site, jamais. C'est la définition même du modèle : tu paies l'usage, le prestataire garde l'objet. Sans clause de cession écrite, les droits restent chez celui qui a écrit le code.
Elles suivent le domaine. Si le domaine est bloqué, tes adresses professionnelles le sont aussi, et c'est en général ce qui fait le plus mal.
Le motif est toujours le même : ce qui se récupère facilement est ce qui a le moins de valeur, et ce qui coûte cher à refaire est précisément ce qui reste chez le prestataire. Un test simple avant de signer : demande par écrit « si je pars dans deux ans, je repars avec quoi exactement ? » et garde la réponse.
C'est un contrat où tu paies l'usage d'un site que tu ne possèdes pas, sur une durée fixée d'avance, en général 24 à 48 mois. Le prestataire garde le code, l'hébergement, et souvent le nom de domaine. Les montants relevés dans les alertes professionnelles vont de 50 à 90 € par mois pour les offres d'entrée à 100 à 250 € par mois pour les « offres web globales », ce qui met le coût total entre 2 700 € et plus de 10 000 € selon les cas.
Ce modèle n'est pas illégal en soi, et il existe des prestataires honnêtes qui facturent au mois. Le problème est ailleurs : dans la façon dont ces contrats sont vendus, dans la durée d'engagement, et dans le fait que le total n'est presque jamais énoncé. Voici les signaux qui doivent te faire demander le contrat complet avant de signer quoi que ce soit.
Deux points valent la peine d'être connus, et ils jouent en ta faveur plus souvent qu'on ne le croit.
Le droit de rétractation existe aussi pour les professionnels, dans un cas précis. L'article L221-3 du code de la consommation étend la protection prévue pour les consommateurs aux contrats conclus hors établissement entre professionnels, à deux conditions cumulatives : l'entreprise sollicitée emploie cinq salariés au plus, et l'objet du contrat n'entre pas dans le champ de son activité principale. Un site internet vendu à un artisan sur son chantier remplit souvent les deux. Dans ce cas, le délai de rétractation est de quatorze jours, sans motif à donner, conformément à l'article L221-18.
La propriété du code ne se déduit pas d'une facture. En droit français, une cession de droits d'auteur doit être écrite et délimitée, chaque droit cédé étant mentionné distinctement, avec son étendue et sa destination (article L131-3 du code de la propriété intellectuelle). Sans cette clause, payer la création d'un site ne te rend pas propriétaire du code. C'est la raison pour laquelle il faut chercher le mot « cession » dans un devis, et pas se contenter du mot « livraison ».
On est développeurs, pas juristes. Ces deux points sont vérifiables sur Légifrance et servent à savoir quelles questions poser, pas à remplacer un avocat. Si tu penses être pris dans un contrat abusif, le signalement se fait sur SignalConso, le service public de signalement rattaché à la DGCCRF, et il vaut mieux le faire avant la fin du délai de rétractation qu'après.
Quatre engagements, qui sont tous vérifiables dans le devis avant que tu paies quoi que ce soit. Ce ne sont pas des arguments, ce sont des clauses.
Dépôt git à ton nom, à la livraison, avec les droits cédés par écrit dans le devis. Tu peux le confier à n'importe quel autre développeur.
Facturé au trimestre, en prix libre, le premier trimestre offert. Tu arrêtes quand tu veux, et le site continue d'exister ailleurs.
Pas d'engagement sur 48 mois, pas de tacite reconduction, pas d'organisme de financement. Deux paiements, et c'est fini.
Le site est statique. On te remet l'archive de déploiement et la marche à suivre, et si tu pars, on t'aide à basculer chez ton nouveau prestataire.
Les réalisations livrées sont là, avec ce qui a été fait et pourquoi. Un site en ligne qu'on peut ouvrir dans un onglet vaut mieux qu'une promesse de propriété.
Un seul périmètre, trois repères, et tu choisis. Jusqu'à 7 pages, un outil offert, le code source livré, la maquette avant paiement. Le repère conseillé est 512 € HT, une fois. 1 024 € HT correspond à ce que ce travail vaut au prix du marché. 256 € HT est un plancher assumé pour un lancement serré, pour exactement le même travail.
Le montant que la plupart choisissent, et celui qui fait tourner l'atelier.
Ce que ce travail vaut ailleurs, si tu veux le payer à sa valeur.
Le même périmètre, quand la trésorerie est serrée au lancement.
Hébergement optionnel, au trimestre, en prix libre également, avec 32, 64 ou 128 € HT comme repères et le premier trimestre offert.
Les compléments, eux, sont à prix fixes. Pas de prix libre là-dessus, pas de négociation, pas de surprise.
Oui, et c'est écrit dans le devis avant que tu paies quoi que ce soit. Le code source t'est livré dans un dépôt git à ton nom et les droits te sont cédés explicitement. C'est important juridiquement : en droit français, une cession de droits d'auteur doit être écrite et délimitée, sinon les droits restent chez le prestataire par défaut. Une facture de création de site ne suffit pas à te rendre propriétaire du code, il faut la clause.
Tu pars. Il n'y a pas de préavis, pas de pénalité, pas de rachat. Tu as déjà le code, le domaine est à ton nom, et on te remet l'archive de déploiement avec les instructions de mise en ligne. Si ton nouveau prestataire veut nous poser des questions, il peut. On préfère un client qui part proprement à un client qui reste parce qu'il est coincé.
Non. Tu peux repartir avec le code et l'héberger où tu veux, chez toi ou chez l'hébergeur de ton choix. Si tu préfères qu'on s'en occupe, c'est au trimestre, en prix libre avec 32, 64 ou 128 € HT comme repères, et le premier trimestre est offert. Le trimestre, c'est fait exprès : à ce rythme, arrêter ne demande aucune démarche particulière.
Réponse honnête : alysis est une entreprise individuelle, sans salarié, créée en mai 2024. On ne peut pas te garantir qu'elle existera dans dix ans, et personne ne peut te garantir ça, ni nous, ni une agence de trente personnes. Ce qu'on peut garantir, c'est que notre disparition ne casse pas ton site. Le code est déjà chez toi, le domaine est déjà à ton nom, et un site statique tourne chez à peu près n'importe quel hébergeur pour quelques euros par mois. Dans le pire des cas tu changes de prestataire, tu ne recommences pas de zéro. C'est exactement l'inverse d'une location, où notre disparition éteindrait ton site.
Oui, et c'est la moitié de notre travail. On récupère tes textes, tes photos et la liste de tes adresses de pages actuelles, on refait le site, et on pose les redirections 301 pour ne pas perdre ce que tu as gagné en référencement. Le seul point à traiter tôt, c'est le domaine : si ton prestataire actuel en est le titulaire, demande le transfert avant de lancer quoi que ce soit.
Non, et autant le dire tout de suite. Le prix libre veut dire que tu choisis ton montant parmi trois repères, 256, 512 ou 1 024 € HT, pour le même travail : jusqu'à 7 pages, un outil offert, et le code livré. Ce n'est pas une remise, c'est un curseur d'engagement. Si tu cherches un site à zéro euro, il existe des constructeurs en ligne qui font ça, et tu y retrouveras l'abonnement et l'absence de code.
Trente minutes, on regarde ton contrat actuel s'il y en a un, ce que tu peux récupérer, et ce que ça coûterait de repartir sur un site qui t'appartient. Même si la réponse est de rester où tu es, on te le dira.