La date
Un samedi de juin et un jeudi de février ne se traitent pas pareil. La date te dit tout de suite si tu es disponible, si tu es en pleine saison, et si tu dois facturer des extras de personnel.
Deux allers-retours pour apprendre la date. Un troisième pour le nombre de convives. Un quatrième pour découvrir que la réception est hors de ta zone d'intervention. Un site internet pour traiteur, ce n'est pas un catalogue de photos : c'est un formulaire qui pose ces questions à ta place, avant que le téléphone sonne. On travaille avec toute la France, de la Savoie à Montpellier.
La France compte 17 492 entreprises de services traiteur (Propulse by Crédit Agricole, mai 2026). Sur le mariage, tu es le premier ou le deuxième poste de dépense après le lieu, à environ 110 € par invité. Et pourtant la douleur est partout la même : un site fait de photos, sans texte à indexer, avec les formules figées dans un PDF.
Un formulaire de devis qualifiant demande quatre choses : la date, le nombre de convives, le lieu avec le type de prestation, et une fourchette de budget. Avec ces quatre réponses, tu chiffres ou tu décline en deux minutes. Sans elles, chaque demande te coûte trois échanges avant même de savoir si le projet existe.
Un samedi de juin et un jeudi de février ne se traitent pas pareil. La date te dit tout de suite si tu es disponible, si tu es en pleine saison, et si tu dois facturer des extras de personnel.
C'est la variable qui pilote ton prix par personne, ta brigade, ton matériel et ta logistique. 30 convives et 220 convives, ce ne sont pas deux devis, ce sont deux métiers.
Cocktail dînatoire debout, vin d'honneur suivi d'un repas assis, buffet froid livré : la prestation change tout, et le lieu décide si tu as une cuisine sur place ou si tu dresses dans une salle nue.
Un champ à cocher, pas un montant à saisir : moins de 40 € par couvert, 40 à 70 €, plus de 70 €. C'est le champ qui t'évite de passer une heure à chiffrer une réception hors de portée.
Le calcul est simple : si tu reçois dix demandes par mois et que chacune te prend trois échanges pour être qualifiée, tu passes tes soirées à jouer au standard téléphonique. Quatre champs bien posés déplacent ce travail du soir vers le formulaire.
Le prix du beurre monte, ton fournisseur de fruits de mer change, tu retires un plat de la carte d'hiver. Ton prix par personne bouge au moins une fois par saison, et un site qu'il faut faire modifier par quelqu'un d'autre devient faux en deux mois. Une retouche par mois est comprise dans le suivi. Pour aller plus loin, deux options.
Un écran à toi. Tu modifies un prix par personne, tu ajoutes une formule de cocktail dînatoire, tu ouvres des créneaux de dégustation, tu marques un allergène. En direct, sans nous prévenir, autant de fois que tu veux.
Tu nous envoies ta nouvelle grille tarifaire, on la passe. Une fois par an suffit à beaucoup de traiteurs. Une année où tu ne changes rien, tu ne paies rien.
En face, le modèle du marché est le forfait mensuel : 99,90 € HT par mois chez Webgazelle, que tu modifies ton site douze fois dans l'année ou pas une seule fois (grille publique relevée le 27 juillet 2026). Le prélèvement, lui, ne s'arrête jamais.
Le socle inclut jusqu'à 7 pages, et pour un traiteur c'est le bon compte, pas une limite subie. Une page par intention de recherche et par type de client, parce qu'une page unique « nos prestations » ne se positionne sur rien et force le visiteur à trier lui-même ce qui le concerne.
Qui tu es, ce que tu sais faire, ta zone d'intervention et un bouton de devis visible sans scroller.
Vin d'honneur, repas assis, pièce montée, dégustation avant signature. La page qui capte la demande la plus qualifiée du métier.
Séminaires, plateaux repas, cocktail dînatoire d'inauguration. Un ton et des délais différents du particulier, donc une page à part.
Anniversaires, baptêmes, repas de famille, buffet livré. Le volume régulier qui remplit les semaines creuses.
Tes formules avec leur prix par personne, ce qui est inclus, ce qui est en extra. Pas un PDF à télécharger : du texte que Google lit.
Jusqu'où tu livres, jusqu'où tu viens avec le service, et à partir de quelle distance tu comptes un déplacement.
Le formulaire à quatre champs, plus le téléphone en clair pour ceux qui préfèrent parler.
Une page de plus, si ton activité en réclame une huitième, est à 128 € HT. Pas de palier à renégocier, pas de changement de formule.
Ton métier se vend en images, donc ton site en porte beaucoup, donc il rame, et un client qui attend s'en va appeler le traiteur suivant. Ça se règle sans retirer une seule photo. Trois choses suffisent, et elles sont déjà dans le socle.
Si tu veux aller plus loin, la galerie interactive est un addon à 512 € HT : filtres par type de prestation (cocktail dînatoire, buffet, repas assis), navigation au clavier, zoom sur le dressage. Une galerie légère, pas une galerie de plus.
Un forfait traiteur à 99,90 € HT par mois représente 3 596 € HT sur trois ans, et tu ne possèdes rien à la fin. Chez nous, le même horizon coûte 1 408 € HT, suivi compris, et le site t'appartient. Le tableau ci-dessous fait le calcul, ligne par ligne.
| Formule | Ce que tu paies | Total sur 3 ans | Ce que tu possèdes à la fin |
|---|---|---|---|
| Forfait mensuel traiteur, concurrent Webgazelle | 99,90 € HT par mois, tant que le site existe | 3 596 € HT | Rien. Le site et l’hébergement restent chez le prestataire. |
| alysis, création puis suiviavec le suivi | 256 € HT une fois, puis 32 € HT par mois de suivi, sans engagement, 36 mois comptés | 1 408 € HT | Le site, son code et son nom de domaine. |
| alysis, création seule | 256 € HT une fois, hébergé où tu veux | 256 € HT, plus ton hébergeur | Le site, son code et son nom de domaine. Exactement le même livrable. |
Sources : grille publique Webgazelle pour le site traiteur, 99,90 € HT par mois, relevée le 27 juillet 2026 (99,90 × 36 = 3 596 € HT). Côté alysis, le calcul additionne la création et les 36 mois de suivi de la période. Le premier mois est offert en bonus de lancement, en plus de ce total, il n'en est pas déduit.
Le sujet de fond n'est pas le montant, c'est la nature du contrat. On a écrit une page entière là-dessus : la différence entre un suivi sans engagement et une location de site.
Deux lignes. La création, 256 € HT, une fois, en deux versements. Le suivi, 32 € HT par mois, sans engagement, premier mois offert. Et si tu ne veux pas du suivi, tu pars avec le code.
Le site complet, à deux, sur ta semaine de fabrication. Code livré.
Hébergement, mises à jour, une retouche par mois, tableau de bord de tes demandes.
Contre 3 596 € HT pour le forfait mensuel, sans rien posséder.
Ce que la création comprend : design fait main, jusqu'à 7 pages, le formulaire de devis à quatre champs, les fiches formules avec prix par personne et allergènes, les options métier à la carte, la mise en ligne et le code livré.
Un prix de création bas n'est pas un appât : on se paie sur le suivi, et le suivi n'a de valeur pour nous que si ton site t'apporte des devis. Le même raisonnement que le tien quand tu fidélises un client plutôt que de vendre une seule réception. La grille complète, addons compris, est sur la page prix.
La création coûte 256 € HT, une fois, en deux versements : design fait main, jusqu'à 7 pages, les options métier à la carte, code livré. Puis le suivi, 32 € HT par mois sans engagement, couvre l'hébergement, les mises à jour et un tableau de bord de tes demandes. Le formulaire de devis à quatre champs et les fiches formules avec prix par personne sont dans le socle, pas en supplément.
Trois chemins, tu choisis. Une retouche par mois est comprise dans le suivi : tu nous envoies le nouveau prix, on le passe. La partie admin, addon à 512 € HT une fois, te donne un écran où tu changes un prix par personne, une formule ou une date de dégustation en direct, sans nous appeler. Et pour une refonte de toute la grille, la modification ponctuelle est à 128 € HT.
Parce qu'on se paie sur le suivi, pas sur le lancement. 256 € HT pour la création, c'est calé sur ce qu'un traiteur peut sortir sans y réfléchir un mois. Ensuite, 32 € HT par mois nous rémunèrent pour héberger, mettre à jour et te lire tes chiffres, et ça n'a de sens que si ton site t'apporte des devis. La grille complète, addons compris, vit sur la page prix.
Oui, code compris, dès la livraison. Le nom de domaine est à ton nom, les sources t'appartiennent, et si tu veux partir chez un autre prestataire un jour tu repars avec l'ensemble. Le suivi chez nous est un service, pas une serrure : tu l'arrêtes n'importe quel mois et tu emportes le site ailleurs sans nous demander la permission.
Oui, c'est prévu dans la structure des fiches formule. Chaque plat porte ses allergènes à déclaration obligatoire (règlement européen INCO 1169/2011, 14 substances) et chaque formule affiche ses variantes végétarienne, végétalienne ou sans gluten. Le formulaire de devis a aussi un champ régimes spécifiques et nombre de convives concernés, pour que l'information arrive avec la demande plutôt que trois échanges plus tard.
Le site est en ligne en une semaine, mais son classement met du temps. Google indique un minimum de 4 mois avant qu'un travail de référencement ait un effet durable, et les praticiens s'accordent sur 3 à 6 mois pour les premiers résultats significatifs, 6 à 12 mois sur les requêtes vraiment disputées. On ne te promettra pas la première place en trois semaines. Ce qu'on promet, c'est un site qui a du texte à indexer, ce que la plupart des sites de traiteur n'ont pas.