Le code, à toi
Pas de compte à garder ouvert chez nous pour que ton site reste debout. Tu repars avec les fichiers, le nom de domaine et l'historique des modifications.
Une vignette et trois lignes ne t'apprennent rien. Ici, chaque projet est raconté comme on l'a vécu : la contrainte de départ, les décisions techniques et pourquoi celles-là plutôt que d'autres, les chiffres qu'on peut remesurer aujourd'hui, et ce qu'on a refusé de construire.
Un site fait main, jusqu'à sept pages, avec un outil sur mesure inclus, hébergé si tu le veux, et dont le code t'appartient. Tu fixes le prix de la création parmi trois repères, pour ce même périmètre : 512 € HT est celui qu'on conseille, 1024 € HT est ce que ce travail coûte ailleurs, 256 € HT est un plancher qu'on assume. L'hébergement suit la même règle, 64 € HT par trimestre conseillé, 128 ou 32 € HT selon ce que tu choisis, et le premier trimestre est offert. Le détail, les addons et la comparaison avec le marché sont sur notre page combien coûte un site internet.
Pas de compte à garder ouvert chez nous pour que ton site reste debout. Tu repars avec les fichiers, le nom de domaine et l'historique des modifications.
Les pages qui servent, pas un menu de remplissage. Et un outil sur mesure inclus : un formulaire qui qualifie, un calculateur, une carte, ce dont ton activité a besoin.
On est d'accord qu'on déteste un site qui lague, et encore plus un site dont un bouton ne marche pas. Alors pourquoi en 2026, on a encore affaire à des sites comme ça ? C'est contre ça qu'alysis se bat : des sites rapides, simples et efficaces pour les professionnels qui veulent de la qualité sans concession.
À la fin du chantier, tu sais pourquoi chaque choix a été fait, y compris ce qu'on a refusé de construire et pourquoi. C'est ce que tu lis dans les pages ci-dessous.
Le détail des repères, des ajouts à prix fixes et du coût sur trois ans est sur la page prix.
Des métiers qui n'ont rien en commun, la même façon de travailler : comprendre le lieu, puis en tirer un site qui n'existerait pas ailleurs. Chaque page raconte le client, les partis pris de style, et les détails qu'aucun modèle n'aurait fournis.
Une sandwicherie dont toute l'identité vivait sur Instagram. On a repris sa palette, son lettrage et sa voix pour en faire un site qui lui ressemble, jusqu'à un burger qui se déplie au scroll et un tableau de bord qui parle de coups de fil.
Lire l'étude de cas
Le site que tu lis en ce moment. Le client est Aribo, le chat de l'atelier, inspecteur des travaux finis. Voici l'univers qu'on s'est donné, les partis pris de style qu'on s'impose à nous-mêmes, et les détails qu'aucun modèle ne nous aurait fournis.
Lire l'étude de cas
Un peintre voulait montrer ses toiles en grand, vendre l'original comme les reproductions, et parler à des visiteurs de cinq langues. Le site est en noir et crème, avec une seule police : la couleur n'appartient qu'aux tableaux.
Lire l'étude de casLe reste des sites passés par l'atelier est sur la page atelier, en vitrine. Les études de cas détaillées vivent ici.
Trente minutes au téléphone ou en visio, et tu ressors avec un périmètre clair et le repère de prix qui va avec.